Et à mesure qu'il la relit, il sent sa réflexion impuissante contre la décision irrévocable que chaque mot de cette lettre incruste davantage en lui.
II
Un après-midi de février.
Pascal, entendant la clé dans la serrure, s'avance vers la porte.
BAROIS.—Me voilà, Pascal: tout est prêt?
Pascal sourit familièrement.
Barois fait le tour de son cabinet, comme s'il passait l'inspection. Rien ne traîne; le bureau seul est en désordre. Sur la cheminée, L'Esclave enchaîné de Michel-Ange s'épuise toujours en son effort stérile.
Il gagne hâtivement l'autre partie de l'appartement: deux chambres, communiquant par un cabinet de toilette; la plus grande est tendue de toile claire, et meublée à neuf.
Regard d'ensemble angoissé et satisfait.
Il redresse un abat-jour, tâte le radiateur, consulte sa montre, et retourne dans son cabinet.