CÉCILE.—Entrez...
C'est Jean.
Elle achève son addition, appuie le buvard, et tourne la tête. Sourire affectueux.
CÉCILE.—Comment vous sentez-vous, ce matin?
JEAN.—Pas mal.
CÉCILE.—Un temps merveilleux...
Jean s'avance vers la fenêtre.
L'appui est chaud. La cour est pleine de lumière.
JEAN.—Il doit faire bon au soleil...
Cécile range ses cahiers, avec des gestes étroits. Puis elle pique un chapeau sur sa tête, et glisse un cahier sous son bras.