«Je sais que ma personnalité n'est qu'une agglomération de particules matérielles, dont la désagrégation entraînera la mort totale...»
«Je crois au déterminisme universel...»
«Le bien et le mal sont des distinctions arbitraires...»

Il n'achève pas.
Il replie les feuillets, et les rend à Cécile.

Il fuit l'interrogation de son regard.

Elle recule délibérément vers la cheminée. Il devine son geste. Il pourrait l'empêcher.

Mais ses yeux restent fixés sur la mort, et il ne fait pas un mouvement.

Il pense que depuis longtemps déjà, Barois ne peut plus se défendre... Il pense à l'Église, qui a su alléger ce départ, et à qui le sacrifice est dû,—peut-être...
Une flamme claire illumine la chambre.

Le Verger d'Augy,
Avril 1910.–Mai 1913.


[SOMMAIRE]

[PREMIÈRE PARTIE]