—Puisque cela fait crier!
—Mais ce n’est pas une raison!
—A quoi bon faire crier?
—Voyons, ma petite fille, ce que j’ai écrit, tu le penses aussi?
—Oui, papa, je crois...
—Voyons, voyons, «tu crois»?... Tu détestes la guerre, comme moi, tu voudrais la voir finie; tout ce que j’ai dit là, je te l’ai dit, à toi; et tu pensais comme moi...
—Oui, papa.
—Alors, tu l’approuves?
—Oui, papa.
Elle avait passé ses bras autour de son cou: