et voulut continuer son chemin. Mais elle l'appela:

—Monsieur! Monsieur! Voulez-vous être gentil? Aidez-moi à descendre. Je ne peux plus...

Il revint, et lui demanda comment elle avait fait pour monter.

—Avec mes griffes... C'est toujours facile de monter...

—Surtout quand il y a des fruits appétissants qui pendent au-dessus de votre tête...

—Oui... Mais quand on a mangé, on n'a plus de courage. On ne retrouve plus le chemin.

Il la regardait, perchée. Il dit:

—Vous êtes très bien ainsi. Restez là bien tranquille. Je viendrai vous voir demain. Bonsoir!

Mais il ne bougea pas, planté au-dessous d'elle.

Elle feignit d'avoir peur, et le supplia, avec de petites mines, de ne pas l'abandonner. Ils restaient à se regarder, en riant. Elle dit, en lui montrant la branche, à laquelle elle était accrochée: