—Cela ne t'avance pas beaucoup.

—Je veux m'y mettre, à présent. Ces mois derniers, je ne pouvais pas, j'avais tant, tant à faire! Mais maintenant, vous allez voir comme je vais travailler, si vous voulez encore de moi...

(Il avait des yeux câlins.)

—Tu es un farceur, dit Christophe.

—Vous ne me prenez pas au sérieux.

—Ma foi, non.

—C'est dégoûtant! Personne ne me prend au sérieux. Je suis découragé.

—Je te prendrai au sérieux, quand je t'aurai vu au travail.

—Tout de suite, alors!

—Je n'ai pas le temps. Demain.