Elle se pencha sur elle, et plus bas:
—Mon cœur, ce n’est pas à cause de ce...?
Annette l’interrompit:
Mais Sylvie insistait:
—Ne mens pas! Dis-moi vrai. Dis! Dis à ta petite! C’est à cause de lui?
Annette, s’essuyant les yeux et s’efforçant de sourire, dit:
—Non, je t’assure... J’avais un peu de peine, c’est vrai... C’est bête... Mais c’est fini maintenant. Je suis heureuse qu’il t’aime.
Sylvie bondit sur place, frappa ses mains avec colère:
—Ainsi, c’était bien lui!... Ah! mais, je ne l’aime pas, je ne l’aime pas, cet individu!...