[81] Les Souvenirs du chanteur Ludwig Cramolini, qui viennent d’être publiés, racontent une émouvante visite à Beethoven, pendant sa dernière maladie, où Beethoven se montra d’une sérénité et d’une bonté touchantes. (Voir la Frankfurter Zeitung du 29 septembre 1907.)
[82] Les opérations eurent lieu le 20 décembre, le 8 janvier, le 2 février, et le 27 février.—Le pauvre homme, sur son lit de mort, était rongé par les punaises. (Lettre de Gerhard von Breuning.)
[83] Le jeune musicien Anselm Hüttenbrenner.
«Dieu soit loué!» écrit Breuning. «Remercions-le d’avoir mis fin à ce long et douloureux martyre.»
Tous les manuscrits, livres et meubles de Beethoven furent vendus aux enchères pour 1 575 florins. Le catalogue comprenait 252 numéros de manuscrits et de livres musicaux, qui ne dépassèrent pas la somme de 982 florins 37 kreutzer. Les Cahiers de conversation et les Tagebücher furent vendus 1 florin 20 kreutzer.—Parmi ses livres, Beethoven possédait: Kant, Naturgeschichte und Theorie des Himmels;—Bode, Anleitung zur Kenntnis des gestirnten Himmels;—Thomas von Kempis, Nachfolge Christi.—La censure mit la main sur: Seume, Spaziergang nach Syrakus;—Kotzebue, Ueber den Adel;—Fessler, Ansichten von Religion und Kirchentum.
[84] «Je suis heureux toutes les fois que je surmonte quelque chose.» (Lettre à l’Immortelle Aimée.)—«Je voudrais vivre mille fois la vie.... Je ne suis pas fait pour une vie tranquille.» (A Wegeler, 16 novembre 1801.)
[85] «Beethoven m’enseigna la science de la nature, et me dirigea dans cette étude comme dans celle de la musique. Ce n’étaient pas les lois de la nature, mais sa puissance élémentaire qui l’enchantait.» (Schindler.)
[86] «Oh! si belle est la vie; mais la mienne est pour toujours empoisonnée» (vergiftet). (Lettre du 2 mai 1810, à Wegeler.)
[87] Heiligenstadt est un faubourg de Vienne. Beethoven y était en séjour.
[88] Le nom a été oublié sur le manuscrit.