[276] A Gontcharenko, 19 janvier 1905 (Ibid., p. 264).

[277] A un ami, novembre 1901 (Ibid., p. 326).

Sur la question de la Patrie, les écrits les plus importants de Tolstoï sont: L'esprit chrétien et le patriotisme, 1894 (trad. J. Legras, éd. Perrin);—Le patriotisme et le gouvernement, 1900 (trad. Birukoff, Genève);—Carnet du soldat, 1902;—La guerre russo-japonaise, 1904;—Salut aux réfractaires, 1909.

[278] «C'est comme une fente dans la machine pneumatique; tout le souffle d'égoïsme qu'on voulait aspirer de l'âme humaine y rentre.»

Et il s'ingénie à prouver que le texte original a été mal lu, et que la parole exacte du second Commandement était: «Aime ton prochain comme Lui-même (comme Dieu)». (Entretiens avec Ténéromo.)

[279] Entretiens avec Ténéromo.

[280] Lettre à un Chinois, octobre 1906 (Corresp. inéd., p. 381 et suiv.).

[281] Tolstoï en exprimait déjà la crainte, dans sa lettre de 1906.

[282] «Ce n'était pas la peine de refuser le service militaire et policier, pour admettre la propriété, qui ne se maintient que par le service militaire et policier. Les hommes qui accomplissent ce service et profitent de la propriété agissent mieux que ceux qui refusent tout service, en jouissant de la propriété.» (Lettre aux Doukhobors du Canada, 1899, Corresp. inéd., p. 248-260.)

[283] Lire dans les Entretiens avec Ténéromo, la belle page sur «le sage Juif qui, plongé dans ce Livre, n'a pas vu les siècles s'écrouler sur sa tête, et les peuples qui paraissaient et disparaissaient de la terre».