[333] Acte V, tableau 1.

[334] Acte III, tableau 2.

[335] Cette santé d'esprit se manifeste dans les récits qui ont été faits par Tchertkov et par les médecins de la dernière maladie de Tolstoy. Presque jusqu'à la fin, il a continué, chaque jour, d'écrire ou de dicter son Journal.

[336] Tolstoi und der Orient. Briefe und sonstige Zeugnisse über Tolstois Beziehungen zu den Vertretern orientalischer Religionen, von Paul Birukov, Rotapfel Verlag, Zürich u. Leipzig, 1925.

[337] Birukov a dressé, à la fin de son volume, une liste des principaux ouvrages sur l'Orient auxquels Tolstoy a eu recours.

[338] Il semble que certains Chinois aient reconnu aussi ces affinités. Un voyageur russe en Chine écrit en 1922 que l'anarchisme chinois est imbu de Tolstoy et que leur précurseur commun est Laotse.

[339] La librairie Stock vient de publier la traduction française de son livre: L'Esprit du peuple chinois, avec préface de Guglielmo Ferrero, 1927.

[340] Tolstoy critique vigoureusement, dans sa lettre à Ku-Hung-Ming, l'enseignement traditionnel en Chine de l'obéissance au souverain: il y voit un dogme aussi peu fondé que le droit divin de la force.

[341] Cet article avait paru dans le Times, en juin 1904; et Tamura le lut, en décembre, à Tokio.

[342] Izo-Abe, directeur du journal «Heimin Shimbun» («Le simple Peuple»). Avant que la réponse de Tolstoy leur parvînt, les courageux protestataires étaient emprisonnés et leur journal suspendu.