[47] Bien qu'ils aient été terminés beaucoup plus tard, en 1860, à Hyères (ils ne parurent qu'en 1863), le gros de l'œuvre est de cette époque.

[48] Les Cosaques, t. III des Œuvres complètes.

[49] «Peut-être, dit Olénine, amoureux de la jeune Cosaque, aimé-je en elle la Nature... En l'aimant, je me sens faire partie indivise de la Nature.»

Souvent, il compare celle qu'il aime à la Nature.

«Elle est, comme la Nature, égale, tranquille et taciturne.»

Ailleurs, il rapproche l'aspect des montagnes lointaines et de «cette femme majestueuse».

[50] Ainsi, dans la lettre d'Olénine à ses amis de Russie.

[51] En français dans le texte.

[52] Il rajoute, à la fin de sa lettre:

«Comprenez-moi bien!... J'estime que, sans la religion, l'homme ne peut être ni bon, ni heureux; je voudrais la posséder plus que toute autre chose au monde; je sens que mon cœur se dessèche sans elle... Mais je ne crois pas. C'est la vie qui crée chez moi la religion, et non la religion la vie... Je sens en ce moment une telle sécheresse dans le cœur qu'il me faut posséder une religion. Dieu m'aidera. Cela viendra... La nature est pour moi le guide qui mène à la religion, chaque âme a son chemin différent et inconnu; on ne le trouve qu'en ses profondeurs...»