[53] Journal, trad. J.-W. Bienstock.
[54] On retrouve aussi cette manière dans la Coupe en forêt, terminée à la même époque. Par exemple: «Il y a trois sortes d'amour: 1º l'amour esthétique; 2º l'amour dévoué; 3º l'amour actif, etc.» (Jeunesse.)—Ou bien: «Il y a trois sortes de soldats: 1º les soumis; 2º les autoritaires; 3º les fanfarons,—qui se subdivisent eux-mêmes en: a, soumis de sang-froid; b, soumis empressés; c, soumis qui boivent, etc.». (Coupe en forêt.)
[55] Jeunesse, XXXII (vol. II des Œuvres complètes).
[56] Envoyé à la revue le Sovrémennik, et publié aussitôt.
[57] Tolstoï y est revenu, beaucoup plus tard, dans ses Entretiens avec son ami Ténéromo. Il lui a raconté notamment une crise de terreur qui le prit, une nuit qu'il était couché dans le «logement» creusé en plein rempart, sous le blindage. On trouvera cet Épisode de la guerre de Sébastopol dans le volume intitulé les Révolutionnaires, trad. J.-W. Bienstock.
[58] Un peu plus tard, Droujinine le mettra amicalement en garde contre ce danger: «Vous avez une tendance à la finesse excessive de l'analyse; elle peut se transformer en un grand défaut. Parfois, vous êtes prêt à dire: chez un tel, le mollet indiquait son désir de voyager aux Indes... Vous devez refréner ce penchant, mais ne l'étouffer pour rien au monde.» (Lettre de 1856, citée par P. Birukov.)
[59] T. IV des Œuvres complètes, p. 82-83.
[60] Que la censure mutila.
[61] 2 septembre 1855, trad. J-W. Bienstock.
[62] «Son amour-propre se confondait avec sa vie; il ne voyait pas d'autre alternative: être le premier, ou se détruire... Il aimait à se trouver le premier parmi les hommes auxquels il se comparait.»