Nous étudions, dans un chapitre spécial, à la fin du volume, la vaste synthèse religieuse de Tolstoï, où fraternisent toutes les grandes religions du monde.—Voir p. 214: la Réponse de l'Asie à Tolstoy.

[148] Tolstoï proteste qu'il n'attaque pas la vraie science, qui est modeste et connaît ses limites. (De la Vie, ch. IV, trad. franç. de la comtesse Tolstoï.)

[149] Ibid., ch. X.

[150] Tolstoï relit fréquemment les Pensées de Pascal, pendant la période de crise, qui précède les Confessions. Il en parle dans ses lettres à Fet (14 avril 1877, 3 août 1879); il recommande à son ami de les lire.

[151] Dans une lettre sur la raison, écrite le 26 novembre 1894 à la baronne X... (lettre reproduite dans le volume intitulé les Révolutionnaires, 1906), Tolstoï dit de même:

«L'homme n'a reçu directement de Dieu qu'un seul instrument de la connaissance de soi-même et de son rapport avec le monde; il n'y en a pas d'autres. Cet instrument, c'est la raison. La raison vient de Dieu. Elle est non seulement la qualité supérieure de l'homme, mais l'instrument unique de la connaissance de la vérité.»

[152] De la Vie, ch. X, XIV-XXI.

[153] De la Vie, XXII-XXV.—Comme pour la plupart de ces citations, je résume plusieurs chapitres en quelques phrases caractéristiques.

[154] Cette pensée religieuse a certainement évolué au sujet de plusieurs questions, notamment en ce qui touche la conception de la vie future.

[155] Je cite la traduction parue dans le Temps du 1er mai 1901.