Ce petit tripotage se prolongea pendant plusieurs minutes et je montrai bien vite une véritable adresse dans ces lascifs amusements, enhardie par ses manières et excitée par mon désir d'explorer avec mes doigts l'intérieur de ce paradis frisotté. Pendant ce temps, elle chatouillait et frottait le portail de ma fente de la façon la plus exquise ; puis soudain, elle m'étreignit contre elle (nos chemises étaient retroussées et nous étions pour ainsi dire nues) et elle m'embrassa sur les lèvres avec une ardeur si voluptueuse qu'un frisson d'extase me secoua des pieds à la tête ; ses doigts frottèrent si savamment l'intérieur de ma petite grotte que je sentis soudain quelque chose s'échapper de ma fente, mouillant ses doigts et mes parties secrètes. Me pressant de plus en plus fort, soupirant et se trémoussant elle s'écriait : « Oh! Oh! Oh! Rosa! allez toujours! frottez, frottez! puis, soudain, elle s'allongea toute, se raidit, et je sentis ma main inondée d'un liquide chaud épais et visqueux.
Après quelques moments de repos elle revint à elle et me dit : « Écoutez, écoutez! Les autres sont en train de faire comme nous ; entendez-vous leurs soupirs? Oh! n'est-ce pas exquis, ma petite Rosa?
— Oui! Oui! murmurai-je d'une voix hésitante, car il me semblait que nous avions commis un acte répréhensible. Oh mademoiselle, est-ce vrai, elles font comme nous? Vous êtes bien gentille de jouer ainsi avec moi.
Mademoiselle. — Bien sûr! Elles font comme nous. C'est le seul plaisir qu'on puisse avoir dans une école. Ah! si vous étiez avec lady Clara ou Van Tromp, vous verriez comme elles déchargent quand elles jouissent!
— Qu'est-ce que c'est, murmurai-je? Est-ce ce que j'ai senti de mouillé sur mes doigts quand vous vous êtes raidie?
Mademoiselle. — Mais oui! Et vous aussi vous êtes mouillée, petite polissonne. Est-ce que la verge ne vous a pas drôlement émoustillée?
Rosa (à voix très basse). — Même quand j'ai été fouettée à en faire couler le sang sur mes cuisses, je devenais à la fin insensible à la souffrance et éprouvais une sensation chaude, délicieuse, qui faisait disparaître toutes les autres.
Mademoiselle. — Rosa, vous êtes un amour! Voudriez-vous éprouver de nouveau la même chose? Je connais un autre moyen et vous n'aurez qu'à répéter sur moi ce que je ferai sur vous ; voulez-vous?
J'accédai volontiers aux désirs de la voluptueuse française qui, renversant nos positions, s'allongea sur le dos et me fit coucher tête-bêche sur elle. Nous retroussâmes nos chemises sous nos aisselles pour mieux jouir du contact de notre nudité et ma figure se trouva enfouie dans la forêt poilue qui ornait le ventre de ma partenaire. Mademoiselle, la figure serrée entre mes cuisses, chatouillait ma petite fente avec quelque chose de doux et de chaud que je reconnus bientôt pour être sa langue. Elle la promenait gentiment tout du long, et, à l'intérieur, aussi loin qu'elle pouvait atteindre ; en même temps un de ses doigts s'était glissé dans le trou de mon derrière et y exécutait un va et vient délicieux.
Pour ne pas rester inactive, j'imitai tous ses mouvements, et plongeant ma figure entre ses cuisses, travaillai de la langue et des doigts dans ses plus secrets parages. Elle se tortilla et remua des fesses surtout lorsque je fus parvenue à introduire un doigt dans le petit trou et que je le fis entrer et sortir comme elle le faisait elle-même.