[58: Ali, mamelouck ramené d'Égypte par Bonaparte, et par lui donné à Joséphine. Laid, méchant, dangereux. On finit par l'envoyer à Fontainebleau, comme garçon d'appartement.
L'Empereur le remplaça par Louis-Étienne Denis, né à Versailles. On l'appela Ali. Il accompagna l'Empereur à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène (V. Frédéric Masson, Napoléon chez lui.)]
[59: Il était parti dans un autre canot que le mien; j'étais bien inquiet. J'avais dix-sept ans et demi. (Note du ms.)]
[60: Sur la frégate de Bonaparte, deux chèvres pour le café à la crème. M. Fischer déjeunait toujours avec une grande jatte. Je me fâche. L'Empereur m'entend. Il veut que je déjeune avec du café.
Une tempête sur les côtes barbaresques, en allant en Corse. L'Empereur dînait gaiement avec Lavalette et plusieurs autres. Un coup de vent fait renverser Lavalette, et l'Empereur de rire: «Ses jambes sont si courtes! Il boulotte!» Une autre fois, il lisait devant sa lanterne de papier. Le feu prend. Bonaparte arrache et jette à la mer. (Note du ms.)]
[61: À Ajaccio. (Note du ms.)]
[62: Gérard-Christophe-Michel Duroc (1772-1813), futur Grand Maréchal du palais, était alors chef de bataillon d'artillerie et aide de camp de Bonaparte.]
[63: Mon poignard en jade. (Note du ms.)]
[64: En voiture.—M. Hébert, valet de chambre, Danger, chef de cuisine. (Note du ms.)]
[65: Dans leur voiture. (Note du ms.)]