[48: Je vis pour la première fois Bonaparte quand il revint de Saint-Jean d'Acre. El Bekri va au-devant de lui avec ses Mameloucks. Tous les grands personnages avec nous. Cheval noir magnifique, tout équipé à la mamelouck. Effet de la première vue: couvert de poussière, haletant. Bottes à retroussis. Culottes blanches casimir. Habit de général. Visage basané. Cheveux poudrés longs et la queue. Pas de favoris. (Note du ms.)]
[49: Je l'ai vu chez El Bekri. Je servais avec mes camarades: Potage. Riz cuit dans du bouillon de poulet Porcelaine de Chine. Pour Bonaparte, une timbale d'argent. On fit venir du vin de Chambertin. Les Turcs boivent à même la bouteille. Vu passer la bouteille, en disant: «Fellah, à vous!» L'empereur et son état-major accroupi à la mamelouck, sur un double coussin. (Note du ms.)]
[50: Eugène de Beauharnais. Roustam écrit Ugène.]
[51: Elias Massad, lieutenant de la seconde compagnie des Syriens, formée en l'an VIII par le général Bonaparte.]
[52: Hébert, plus tard concierge à Rambouillet, avec pension de 1.200 livres sur la cassette particulière, outre ses gages.]
[53: Je suis resté six jours avec lui. (Note du ms.)]
[54: Il s'était embarqué à Boulak. (Note du ms.)]
[55: Fischer, maître d'hôtel contrôleur, est pris d'un accès de folie furieuse le jour du combat de Landshut (1809). Renvoyé en France, il est placé dans une maison de santé. Néanmoins, l'Empereur lui continue son traitement de 12.000 francs pendant quatre ans, dans l'espoir qu'il guérira. Il est alors mis à la retraite avec une pension de 6.000 francs (V. Frédéric Masson, Napoléon chez lui.)]
[56: P. Amédée-Émilien-Probe Jaubert (1779-1847), orientaliste, premier secrétaire interprète de Bonaparte, en Égypte, membre de l'Institut en 1830.]
[57: On avait désigné un homme pour conduire les chevaux à Alexandrie. (Note du ms.)]