L’année dernière, il y avait un Chinois dans la Municipalité.

Maintenant on s’est débarrassé de lui et l’assemblée actuelle se compose de deux personnages officiels et de quatre non-officiels.

En conséquence, on se plaint de l’influence qu’exerce l’administration.

Ayant donc réglé les affaires de Penang à mon entière satisfaction, je me transportai à un théâtre chinois planté au bord de la route et bâti en bambous et en sacs de jute.

L’orchestre suffit pour me convaincre qu’il y a quelque chose de radicalement de travers dans l’intelligence chinoise.

Autrefois, à Jummu, il y a de cela longtemps, j’entendis le vacarme infernal que produisaient les cors que sonnaient les Danseurs du Diable, venus de bien plus loin que Ladak en l’honneur d’un prince qui montait ce jour-là sur le trône.

Cela se passait à environ trois milles dans le Nord, mais le caractère de la musique était le même.

Un millier de Chinois, aussi tassés que possible, assistait à cet affreux vacarme et y prenait plaisir.

Je le répète encore, que peut-on faire à un peuple qui n’a point de nerfs, point de digestion, et qui manquerait également de morale, si ce qu’on dit est vrai ? Mais il n’est point vrai qu’ils naissent avec des queues de la longueur qu’on voit : ces choses-là poussent, et dans la toute première période, c’est la coiffure la plus jolie qu’on puisse imaginer, c’est d’un brun clair, très bouffant, cela a environ trois pouces de long, et le bout en est orné de soie rouge.

Une queue à l’état infantile ressemble exactement au tendre bouton qui pointe d’une tulipe.