Ces maisons ont trois étages. Elles sont ornées d’escaliers de service pareils à des maisons dans la montagne.
Elles sont très rapprochées et ont leurs jardins clos de murs en maçonnerie, percés d’une seule porte cochère.
Elles sont bien anglaises avec leur air chez soi. Elles sont orientales par leurs vastes proportions, mais ces escaliers de service ne donnent pas l’idée de la santé.
Nous allons former une commission hygiénique d’amateurs et nous rendrons une visite à Chowringhi.
Ce n’est pas une chose fort agréable que d’être présenté pour la première fois à un durwân, ou portier de Calcutta.
Lorsqu’il est en train de chiquer du pân, il ne se donne pas la peine d’enlever sa chique.
S’il est assis sur sa couchette et occupé à mâcher de la canne à sucre, il ne croit pas devoir se lever.
Ce sont là des choses qu’il faut lui enseigner, et il n’arrive pas à comprendre pourquoi on le blâme.
Évidemment il est le survivant d’un système qui a fait son temps.
La Providence n’a jamais voulu faire de l’indigène un concierge plus insolent qu’aucun de ceux de la variété française.