A cela près que ce véhicule est trop allongé pour tourner facilement les angles, une chaise est de beaucoup supérieure à un dandy.
Ce dandy ressemble davantage à un tonjon de la région de Bombay, de l’espèce que nous employons à Mahableshwar.
Vous êtes assis dans une chaise d’osier suspendue mollement sur dix pieds de bois élastique et vous avez de légers volets pour vous protéger contre la pluie.
— Nous voici maintenant, dit le Professeur en tordant son chapeau tout emperlé de rosée, nous voici en excursion de plaisir. Ceci, c’est la route de Chakrata dans la saison des pluies.
— Non, dis-je, c’est de Solon à Kasauli que nous allons. Regardez ces roches noires.
— Peuh ! dit le Professeur. C’est un pays civilisé, celui-ci. Regardez la route. Regardez les garde-fous. Regardez les caniveaux.
Et aussi vrai que j’espère ne jamais revenir à Solon, la route était cimentée, les barreaux des garde-fous étaient fixés avec du mortier dans des blocs de granit et les caniveaux pavés.
Ce n’était guère plus large qu’un chemin de montagne, mais quand cela aurait été la promenade favorite du Vice-Roi, on ne l’eut pas mieux entretenue.
Il n’y avait point de vue.
C’est pourquoi le Professeur s’était muni de son appareil photographique.