Tous les élèves de marine de l’escadre de Chine étaient rassemblés au Club de la Marine Royale, et ils rayonnaient sur nous.

L’élève de marine est une belle créature, un être plein de santé… Mais il y a déjà longtemps que j’ai donné mon cœur à Thomas Atkins et c’est à lui que va mon affection.

A propos, comment se fait-il qu’un régiment écossais, celui du comté d’Argyll, ou celui du comté de Sutherland, par exemple, reçoive d’aussi bonnes recrues ?

Est-ce que le jupon et la bourse de renard attirent de jeunes gaillards de cinq pieds neuf pouces, avec trente-neuf pouces de tour de poitrine ?

La marine attire aussi de beaux hommes ; comment se fait-il que nos régiments d’infanterie soient si mal partagés ?

Nous arrivâmes à la Vallée heureuse en passant près d’un monument élevé à certain Anglais défunt.

Ces choses-là cessent de vous émouvoir au bout d’un certain temps. Elles ne sont que la semence de la grande moisson dont les enfants de nos enfants récolteront certainement les fruits.

Les hommes ont péri dans les combats ou par la maladie. Nous tenons Hong-Kong, et grâce à notre force et notre sagesse, c’est une grande Cité, bâtie sur un roc, et pourvue d’un charmant petit champ de course de quatorze cents yards de long, installé dans les montagnes, et bordé d’un côté par les demeures des morts, Mahométans, Chrétiens et Parsis.

Une clôture de bambous sépare des cimetières le champ de courses et la grande tribune.

Il est sans doute suffisant pour Hong-Kong, ce champ de course, mais tiendriez-vous à suivre des yeux les élans de votre poney, en ayant derrière vous, à moins de cinquante pas, ce terrible mémento ?