Il ne redoute point « le Bengale » et « l’Inde » ne lui inspire pas grand respect.
Il peste impartialement après l’un ou l’autre quand leurs actes troublent ses opérations.
Son jargon de boutique est tout à fait inintelligible.
Il ressemble au marchand de la Cité qu’on aurait dépouillé de son air glacial.
Il vit largement et reçoit d’une façon hospitalière.
Au temps jadis, il tenait plus de place qu’aujourd’hui, mais il n’en est pas moins assez volumineux.
Il se montre raisonnable jusqu’au point de faire écho lorsqu’on injurie la Municipalité, mais il devient femme, par son insistance à parler des supériorités de Calcutta.
Bien au-dessus de tous ces gens qui courent à leur besogne, sont les diverses brigades, escadrons, détachements des autres classes. Mais ce sont des coteries et non des sections, et cela tourne autour du Belvédère, du Palais du Gouvernement, du Fort William.
Simla les réclame dans la saison chaude.
Qu’ils y aillent !