Sir Stewart Bayley le sait peut-être. On dirait qu’il écoute.

Les autres regardent leurs montres.

Le charme de cette voix monotone plonge l’auditeur dans un coma de plus en plus profond.

Il est hanté par les fantômes de tout le cant de tous les tréteaux politiques de la Grande-Bretagne.

Il entend les vieilles, vieilles phrases de sacristie, et une fois encore il perçoit l’Odeur.

Cela, ce n’est pas un rêve.

L’éducation occidentale est une plante exotique.

C’est l’arbre upas, et tout cela par notre faute.

Nous l’avons apportée d’Angleterre, tout comme nous avons apporté les encriers et les modèles des chaises.

Nous l’avons plantée, et elle a poussé, monstrueuse comme un figuier banian.