Maintenant nous voilà étouffés sous l’abondance de ces racines qui s’étalent si dru dans le sol gras du Bengale.

L’orateur continue.

Nous avons construit morceau par morceau ce dôme tant visible qu’invisible, qui forme une couronne à l’édifice des secrétaires, tout comme nous avons bâti et peuplé l’édifice. Maintenant nous sommes allés trop loin pour battre en retraite, « étant liés, enchaînés par la chaîne de nos propres fautes ».

Le discours continue.

C’est nous qui avons fait cette phrase fleurie. C’est à nous, ce torrent de verbiage.

Nous lui avons enseigné ce qui était constitutionnel et ce qui était inconstitutionnel, au temps où Calcutta puait.

Calcutta pue toujours, mais Nous, nous sommes tenus d’entendre tout ce qu’il aura à dire au sujet de la pluralité des votes, du vent à battre au fléau, de la manière de faire des cordes avec du sable.

C’est notre faute.

Le discours prend fin.

Alors se lève un Anglais grisonnant en habit noir.