Le gentleman à barbe noire fait éclater son amendement au sujet des droits électoraux.

Un gros sénateur en gilet blanc, au sourire le plus cordial, se lève et se dispose à pulvériser l’amendement.

Ne peut pas comprendre à quoi cela sert ; qualifie cela de détritus tout simplement.

L’homme en robe de chambre noire, celui qui a pris le premier la parole, la reprend, parle du passager, qui vient ici pour peu de temps et ensuite quitte le pays.

Il est fort heureux pour la robe noire que le passager vienne, sans cela il n’y aurait pas d’endroits bienheureux où l’on parle du pouvoir qui peut se mesurer à la fortune et de l’intelligence, « chose qui, Monsieur, je vous le dis, n’est pas susceptible de mesure ».

L’amendement est rejeté et l’auditeur est trois fois, quatre fois battu.

Au nom de la saine raison, et ne fût-ce que pour conserver un lambeau de l’illusion détruite, sauvons-nous.

Le voilà le Bill municipal de Calcutta.

Ils y ont passé plusieurs samedis.

Le dernier samedi, Sir Stewart Bayley fit remarquer que s’ils continuaient du même train, ils mettraient deux ans pour en finir.