Une pompe toute rouge qui crache, jure, et du foyer de laquelle volent des étincelles, est traînée hors de sa remise.

Elle est suivie d’un immense chariot, attelé de chevaux de renfort, où il y a des hommes, des haches, puis, en troisième lieu, un char qui porte les tuyaux.

Les pompiers poussent toutes ces lourdes choses comme si c’étaient des joujoux en moelle de sureau.

Les pompiers grimpèrent à leurs places.

Quelqu’un dit à demi-voix :

— Tout est prêt ici.

Et, jetant un sifflement colérique, la pompe à incendie, suivie des deux autres voitures, vole vers Lal Bazar.

Il a fallu une minute et quarante secondes.

— Ce sera une fausse alerte. Ils seront de retour dans cinq minutes.

— Pourquoi ?