Elle aussi est toute pavée de pierreries, et sa demeure est même plus belle encore que celle de la précédente.

Elle est plus encore infestée de ces hommes extraordinaires qui parlent si bien l’anglais et qui témoignent tant de déférence à la police.

Le Vice Gras a jadis été l’arbitre de la mode.

Elle dépouilla de son dernier acre un zemmindar Raja, si bien qu’il a fini à la Maison de Correction à cause d’un vol commis pour elle.

Dans l’opinion des indigènes, c’est une femme « monstrueusement bien conservée ».

Sur ce point comme sur quelques autres, les races sont d’accord… pour avoir chacune ses idées propres.

La scène change brusquement, comme si on posait un autre verre dans la lanterne magique.

La Mignonne Iniquité et le Vice Gras défilent en s’éloignant sur un rouleau de rues et d’allées, dont chacune est plus sordide que celle qui la précède.

Nous voici « quelque part » en arrière du Bazar Machua, au cœur même de la ville.

Là, point de maisons, rien que des acres et des acres, à ce qu’il semble, de vilaines huttes en pisé dont la première venue serait une honte pour un village de la frontière.