— Marchons toujours, dit le Policier, nous allons revenir à Bentinck-Street et vous mettre sur le chemin du Grand Hôtel d’Orient.

On marche longtemps sans s’arrêter, et la conversation roule sur les tapis-francs.

— Il faudrait que vous vissiez nos hommes faire irruption dans quelqu’un d’eux. Lorsque nous avons marqué un enfer, nous postons des hommes à l’entrée, et nous le prenons d’assaut. Parfois les Chinois mordent, mais généralement ils se battent loyalement. C’est dommage que nous n’ayons pas un enfer à vous montrer. Entrons ici, il y aura peut-être quelque chose en train.

Ici paraît être au cœur d’un quartier chinois, car les queues de cochon (leur arrive-t-il de se coucher) fourmillent dans les rues.

— N’allez jamais seul dans une niche à Chinois, dit le Policier, en ouvrant brusquement une porte bâtarde dans une porte cochère solide verte.

Deux Chinois apparaissent.

— Qu’allons-nous voir ?

— Des petites Japonaises peut-être…

— Non, certes, par Jupiter. Attrapez ce Chinois, vite !

L’homme à la queue de cochon tâche de se sauver à travers une cour pour se réfugier dans une chambre intérieure, mais une grosse main posée sur son épaule lui fait faire volte-face et le ramène en arrière de la ligne des Anglais qui font un bruit considérable avec leurs bottes, il faut le reconnaître.