G. JUNIOR laisse tomber la montre, et brise cadran et aiguilles.

MRS. G. — Oh, capitaine Mafflin, je suis désolée ! Jack, méchant, méchant petit vilain. Ahhh !

M. — Cela n’a pas la moindre importance, je vous assure. Il traiterait l’univers de la même façon s’il pouvait le prendre dans ses mains. Tout est fait pour servir de jouet et se voir brisé, n’est-ce pas, jeune homme ?

....... .......... ...

MRS. G. — Mafflin n’a pas dû trouver drôle du tout de voir sa montre brisée, quoiqu’il ait été trop poli pour le dire. C’est entièrement sa faute. Pourquoi l’avoir donnée à l’enfant ? Ces petites pattes-là sont très, très faibles, n’est-ce pas, mon Jacquot ? (A Gadsby.) Pourquoi voulait-il vous voir ?

G. — Cette sale boutique du régiment, comme d’habitude.

MRS. G. — Le régiment ! Toujours le régiment. Ma parole, je me sens quelquefois jalouse de Mafflin.

G. (avec lassitude). — Le pauvre vieux Jack ? Je ne crois pas que vous en ayez besoin. N’est-ce pas l’heure pour le butcha de faire son somme ? Apportez une chaise ici pour vous, ma chère amie. J’ai à vous parler.

ET TELLE EST LA FIN DE L’HISTOIRE DES GADSBY

ACHEVÉ D’IMPRIMER
le vingt septembre mil neuf cent cinq
PAR
BLAIS ET ROY
A POITIERS
pour le
MERCVRE
DE
FRANCE