MRS. G. — Comment ? Un paresseux comme lui ; je ne crois pas cela.

LE CAP. G. — Non ? Je ne pense pas que l’homme eut beaucoup de doute à cet égard. Jack lui trancha la tête.

MRS. G. — Tran-cha-la-tête ! « D’un seul coup », comme on dit dans les livres ?

LE CAP. G. — Je ne suis pas sûr. J’étais trop intéressé à moi-même pour en savoir long à ce propos. N’importe comment, la tête était tranchée, et Jack donnait au vieux Van Loo des coups de poing dans les côtes pour le faire se lever. Maintenant vous savez tout, chère amie, et maintenant…

MRS. G. — Vous voulez que je m’en aille, naturellement. Vous ne m’aviez jamais parlé de cela, quoique nous soyons déjà depuis si longtemps mariés ; vous ne me l’eussiez jamais dit si je n’avais pas découvert la chose ; vous ne me dites jamais quoi que ce soit sur vous, ou ce que vous faites, et ce qui vous intéresse.

LE CAP. G. — Chérie, je suis toujours avec vous, dites-moi ?

MRS. G. — Toujours dans mes jupes, alliez-vous dire. Je sais que vous y êtes ; mais votre pensée est toujours ailleurs.

LE CAP. G. (essayant de dissimuler un sourire). — Vraiment ? Je ne m’en doutais pas. Je suis horriblement fâché.

MRS. G. (piteusement). — Oh ! ne vous moquez pas de moi ! Pip, vous savez ce que je veux dire. Quand vous lisez une de ces choses sur la cavalerie, par cet idiot de prince… Pourquoi ne reste-t-il pas prince, celui-là, au lieu de faire le garçon d’écurie ?

LE CAP. G. — Le prince Kraft, un garçon d’écurie !… Oh ! ma mère ! Ne faites pas attention, chère amie. Vous alliez dire ?