MRS. G. — Toujours… et depuis le commencement. Vous le savez bien.
LE CAP. G. — Non, je ne le sais pas ; mais je ne demande qu’à être convaincu.
MRS. G. (désignant le harnachement). — Là !
LE CAP. G. — Que voulez-vous dire ?
MRS. G. — Qu’est-ce que tout cela veut dire ? Pourquoi ne m’en parle-t-on pas ? Est-ce si précieux ?
LE CAP. G. — J’oublie sa valeur exacte pour le gouvernement quant à présent. Ce que cela veut dire, c’est ce que c’est beaucoup trop lourd.
MRS. G. — Alors pourquoi y toucher ?
LE CAP. G. — Pour le rendre plus léger. Écoutez-moi, petit amour, j’ai une idée et Jack en a une autre, mais nous sommes tous deux d’accord que tout ce harnachement est d’environ trente livres trop lourd. La question est de savoir comment le réduire sans en affaiblir aucune partie, et en même temps comment permettre au cavalier de porter tout ce dont il a besoin pour son propre confort — chaussettes, chemises et choses de ce genre.
MRS. G. — Pourquoi ne les emballe-t-il pas dans une petite malle ?
LE CAP. G. (l’embrassant). — Oh ! petit ange ! Les emballer dans une petite malle, vraiment ! Les housards ne trimbalent pas de malles, et c’est une chose on ne peut plus importante que de faire opérer au cheval tout le transport.