La générosité de Schreiderling s'arrêtait au cheval. Il disait que la première selle venue était assez bonne pour une femme aussi nerveuse que mistress Schreiderling.

On ne l'invitait jamais à danser, parce qu'elle ne dansait pas bien. Elle était si terne, si peu intéressante qu'il était extrêmement rare qu'elle trouvât des cartes dans sa boîte aux lettres.

Schreiderling disait que s'il avait su qu'elle deviendrait un pareil épouvantail après son mariage, il ne l'aurait jamais épousée.

Il avait toujours mis son amour-propre à dire ce qu'il pensait, ce Schreiderling!

Il la laissa à Simla un jour du mois d'août, et retourna à son régiment.

Alors elle reprit un peu de vie, mais ne retrouva jamais son apparence d'autrefois.

J'appris au club que l'Autre revenait malade, très malade, essayer d'une chance incertaine de guérison. La fièvre et l'état de ses valvules du cœur l'avaient presque tué.

Elle savait cela, et elle savait aussi une chose que je n'avais aucun intérêt à connaître, à quelle époque il devait arriver.

Il lui avait écrit, je suppose.

Ils ne s'étaient jamais vus depuis le mois qui avait précédé le mariage.