De son côté, elle lui écrivait chaque jour et lui disait avec quelle impatience elle attendait qu’il revînt à Simla.
Quant au Tertium Quid, il était toujours là, se penchant par-dessus son épaule et riant pendant qu’elle écrivait les billets.
Puis, tous deux montaient à cheval pour mettre la lettre à la poste.
Or, Simla est une localité singulière, qui a ses mœurs à elle, et à moins d’y avoir passé au moins six saisons, on n’est pas en état de prononcer avec preuves de fait, genre de démonstration qui mérite le moins de confiance dans les tribunaux.
Pour ces raisons, et d’autres qu’il n’est pas nécessaire d’invoquer, je me refuse à déclarer formellement qu’il existât quoi que ce fût de condamnable sans appel dans les relations qui existaient entre la Femme de l’Autre et le Tertium Quid.
S’il en existait, et que vous soyez obligé de vous faire une opinion à ce sujet, les torts étaient du côté de la Femme de l’Autre.
Elle avait des façons de petit chat et promenait partout un air de douce innocence évaporée. Mais elle en savait terriblement long dans les choses coupables.
De temps à autre, le masque tombant, les hommes s’en apercevaient, avaient le frisson et... reculaient.
Les hommes se montrent parfois délicats, et les hommes les moins délicats sont toujours les plus exigeants.
Simla est excentrique dans sa façon de traiter les amitiés.