L. S., 9 février 1910.

Un petit garçon de sept ans, qui paraissait possédé du démon, était délaissé par tous les médecins, il criait nuit et jour et déchirait tout son petit corps qui n'était qu'une plaie. Après une neuvaine faite à la sainte Vierge par l'intercession de Sr Thérèse, l'enfant s'est calmé, les cris ont cessé et son corps est redevenu sain[272].

L. L.

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76.

T., Italie, 11 février 1910.

C'est la reconnaissance qui m'amène à vous, ma Révérende Mère, pour vous annoncer une nouvelle grâce reçue au milieu d'innombrables autres moins grandes, mais continuelles, par l'intercession de votre petite sainte.

Une de nos jeunes sœurs de la Maison centrale des Filles de la Charité de T. avait été frappée d'un érésipèle si violent qu'en quatre jours elle fut à toute extrémité.

Profitant d'une lueur d'intelligence au milieu de son douloureux délire, on lui fit recevoir les derniers sacrements.

Nous en étions à ce point quand je me sentis inspiré de recourir à l'intercession de Sr Thérèse de l'Enfant-Jésus. Je fis commencer une neuvaine aux petites élèves de la malade et, au troisième jour, notre chère Sœur était hors de danger.