Vos espérances n'ont pas été trompées, la rapidité avec laquelle s'est épuisée la première édition de votre livre le montre assez.
Les parfums tout célestes qu'exhalent les pages écrites par votre angélique enfant ont ravi les âmes admises à les respirer, et en ont sans nul doute attiré plus d'une à la suite de l'Epoux divin.
Je demande à Notre-Seigneur de donner une bénédiction semblable et plus abondante encore à la nouvelle édition que vous préparez, et je vous prie d'agréer, ma Révérende Mère, l'expression de mon religieux et paternel dévouement.
† Léon-Adolphe,
Evêque de Bayeux et Lisieux.
LETTRE
DE
Monseigneur Jourdan de la Passardière,
ÉVÊQUE DE ROSÉA
Paris, 12 mars 1899.
Ma Révérende Mère,
Vous avez bien voulu m'envoyer l'Histoire d'une ame écrite par elle-même, et voici ma pensée sur ses pages si attachantes dans leur surnaturelle et lumineuse simplicité:
Il est impossible de lire ces pages sans y toucher du doigt, en quelque sorte, la palpable réalité de la vie surnaturelle, et rien ne vaut, aujourd'hui surtout, une telle prédication.