Et la séance débute par le dépôt des conclusions des plaignants.

1° M. le général de Luxer, commandant la 141e brigade d’infanterie, demeurant à Paris, rue de Staël, n° 1.

2° M. le colonel de Ramel, commandant le 24e régiment d’infanterie, demeurant à Paris, avenue Bosquet, n° 10.

3° M. le colonel Bougon, commandant le 1er régiment de cuirassiers, avenue du Trocadéro, n° 12.

4° M. le lieutenant-colonel Gaudelette, de la garde républicaine, caserne des Célestins.

5° M. le lieutenant-colonel Marcy, au 1er régiment du génie à Versailles.

6° M. le commandant Rivais, ci-devant au 12e régiment d’artillerie à Vincennes, actuellement sous-directeur de l’école de pyrotechnie à Bourges.

7° M. le commandant Leguey, du 113e d’infanterie à Paris, 85 bis, avenue Gambetta.

A être reçus partie civile « tant comme ayant composé le conseil de guerre, tant que, au besoin, en leur nom personnel, ce à titre individuel ». On pense si Labori réplique du tac au tac, demandant juste le contraire.

Et l’on pense également si la Cour s’empresse de rejeter ses conclusions, par un arrêt dont voici l’attendu :