Le « Fardeau de la liberté », ô Tristan Bernard !
Ça le gêne bien.
Mais une voix tranquille prononce :
— Il faut cependant que je m’en aille. Merci. Adieu.
— Au revoir ! Au revoir ! clame la foule.
Et le colonel Picquart, entre ses deux agents, monte les gradins du tribunal, sourit, salue de la main... et disparaît.
A bientôt !
LEMERCIER-PICARD
25 OCTOBRE 1898