[122] Le danger de Henri Morton, dans la Clyde.

Old Mortality, tome IV, page 224.

[123] Du trop vanté lord Byron.

Nous l'avons répété sans cesse, l'amour d'un homme qui aime bien jouit ou frémit de tout ce qu'il s'imagine, et il n'y a rien dans la nature qui ne lui parle de ce qu'il aime. Or, jouir et frémir fait une occupation fort intéressante, et auprès de laquelle toutes les autres pâlissent.

Un ami qui veut procurer la guérison du malade doit d'abord être toujours du parti de la femme aimée, et tous les amis qui ont plus de zèle que d'esprit ne manquent pas de faire le contraire.

C'est attaquer, avec des forces trop ridiculeusement inégales, cet ensemble d'illusions charmantes que nous avons appelé autrefois cristallisation[124].

[124] Uniquement pour abréger, et en demandant pardon du mot nouveau.

L'ami guérisseur doit avoir devant les yeux que, s'il se présente une absurdité à croire, comme il faut pour l'amant ou la dévorer ou renoncer à tout ce qui l'attache à la vie, il la dévorera, et, avec tout l'esprit possible, niera dans sa maîtresse les vices les plus évidents et les infidélités les plus atroces. C'est ainsi que, dans l'amour-passion, avec un peu de temps, tout se pardonne.

Dans les caractères raisonnables et froids, il faudra, pour que l'amant dévore les vices, qu'il ne les aperçoive qu'après plusieurs mois de passion[125].

[125] Mme Dornal et Serigny. Confessions du comte *** de Duclos. Voir la [note 59]; mort du général Abdhallah, à Bologne.