M. Dupuytren, chirurgien en chef, vis-à-vis la colonnade du Louvre;
M. Talma, rue de Seine-Saint-Germain, 6;
Mlle Mars, rue Neuve-du-Luxembourg, 2 bis;
M. Prud’hon, peintre d’histoire, rue de Sorbonne, 11;
M. Gœthe, ministre d’État, à Francfort-sur-le-Mein;
M. Sismonde-Sismondi, à Genève;
Sir Walter Scott, poète, à Edimbourg[265].
LX
Au baron de Mareste.
Milan, le 15 octobre 1817[266].
Jugez du plaisir que m’a fait votre lettre, je n’ai pas encore de journaux!—Je suis ravi de la défaite des jacobins Manuel, Laffitte et consorts. Dites-moi comment on a mis le désordre parmi eux. Ensuite, je ne conçois pas la peur du bon parti. Que feraient cinq ou six bavards de plus?—La généralité de la France a nommé de gros butors, qui seront toujours du parti de notre admirable Maisonnette[267]. Je suis peiné à fond de ce que vous me dites de Besançon[268], qui n’a pas encore son affaire. Ceci est un exemple pour Henri. Il est résolu à ne prendre de place qu’à la dernière extrémité. Or, il a encore 6,000 fr. pour six ans. Cependant voici son état de services. Je vous prie de mettre tous vos soins aux articles.—Maisonnette va croître en puissance et, en ayant le courage d’attendre cinq ou six mois, nous serons articulés, id est vendus. Ne pourrait-on pas essayer de faire passer au Constitutionnel et au Mercure, l’article de Crozet?—En attendant, faisons parler le Journal général, ou même les Lettres Champenoises. Quant aux Débats, Maisonnette pourrait se réduire à les prier de parler, même en mal. Je finis par répéter qu’en en parlant à Maisonnette tous les quinze jours, d’ici à six mois nous obtiendrons l’insertion. Quand ce serait d’ici à un an, mieux vaut tard que jamais.