[5] Le Chasseur vert devint Lucien Leuwen, publié pour la première fois, en 1894, par M. Jean de Mitty.
[6] Tome III du manuscrit, dernier feuillet.
[7] La clef annoncée par Stendhal n'existe pas. Il n'y a plus lieu, d'ailleurs, de respecter exactement celte volonté du testateur: les noms cités par lui sont devenus historiques pour la plupart.
[8] Manuscrit R 5.896, vol. XII, fol. 3 v°.—Stendhal ajoute à côté: «Vie de Henri Brulard. Conditions: 1° N'imprimer qu'après mon décès; 2° Changer absolument tous les noms de femmes; 3° Ne changer aucun nom d'homme. Cività-Vecchia, le 30 novembre 1835. H. Beyle.»
[9] Tome 1er du manuscrit, feuillet de garde.—Les autres testaments ou fragments de testaments se trouvent aux feuillets 7 bis, 59 v°, 511 v°, 554 v° et 572 v°. Le lecteur les trouvera dans les notes de la présente édition correspondant à ces passages du manuscrit.
[10] Voir chapitre XLII.
[11] Ce plan se trouve dans R 5.896, tome XII, fol. 2.
[12] Ces quarante pages se trouvent clans le cahier R 300. Elles constituent les chapitres XIII et XV de la présente édition.
[13] Cette note est placée à la fin du cahier R 300, fol. 68 v°.
[14] Le fol. 255 se termine par cette phrase: «Pendant plus d'un mois, je fus fier de cette vengeance; j'aime cela dans un enfant. » (Tome I, p. 200 de la présente édition.)