[13] ... Romain Colomb, le plus ancien de mes amis.—Stendhal écrit ensuite: «Voici cette rue, dont le nom est à peu près effacé, mais non l'aspect.» Et il dessine au-dessous un plan de la partie de la ville où se trouvait la rue Chenoise.—-La maison où logeaient les Bigillion se trouvait entre la Montée du Pont de Bois (aujourd'hui rue de Lionne) et la rue du Pont-Saint-Jaime.
[14] ... c'était une figure profondément allobroge.—Elle était plutôt laide que jolie, mais piquante et bonne fille; Victorine jouait avec nous, sans se douter que nous appartenions à des sexes différents. (Note au crayon de R. Colomb.)
[15] ... le petit-fils de M. Gagnon ...—Ms.: «Le fils.»
[16] ... faire bluter leur farine pour avoir du pain blanc.—En face, au verso du fol. 393, est un plan des environs de la maison où logeaient les Bigillion, ainsi qu'un croquis représentant le Pont-de-Bois, situé au bout de la Montée du Pont-de-Bois. Stendhal note à ce sujet: «J'ai laissé à Grenoble une vue du pont de Bois, achetée par moi à la veuve de M. Le Roy. Elle est à l'huile et sbiadita, doucereuse, à la Dorat, à la Florian, mais enfin c'est ressemblant quant aux lignes; les couleurs seules sont adoucies et florianisées».
[17] Nous formions une société bien jeune ...—Variante: «C'était un ménage bien jeune.»
[18] ... en 1796 j'avais treize ans.—Ms.: «10 + 3.»
[19] ... qui lui revient à quatre sous ...—Variante: «Qui lui coûte.»
[20] ... qualités précieuses qui allaient ...—Un blanc d'une demi-ligne.
[21] Je suis sûr de ces trois fenêtres à croisillons, en B ...—Cette référence se rapporte au plan cité plus haut.