[1] Le chapitre I comprend les feuillets 1 à 20.—Écrit les 23 et 24 novembre 1835.—Le fol. 1 ne fait pas partie du ms. R 299 de la Bibl. mun. de Grenoble. Il a été relié avec le vol. R 5896. Le fol. 1 du ms. R 299 porte: «Moi, Henri Brulard, j'écrivais ce qui suit, à Rome, de 1832 à 1836.»

[2] En face de moi, je vois ...—Variante: «J'aperçois.»

[3] M'aimait-elle?—Nous n'adoptons pas la leçon proposée par M. Bédier à M. Paul Arbelet et adoptée par Stryienski dans sa 2e édition de la Vie de Henri Brulard. Le manuscrit porte en effet nettement un point entre les mots: peut-être et m'aimait-elle. (Cf. Casimir Stryienski et Paul Arbelet, Soirées du Stendhal-Club, 2e série, p. 81 note.)

[4] Et Menti ...—Clémentine, que Stendhal appelle plus souvent Menta (Sur Mme Clémentine C...), voir A. Chuquet, Stendhal-Beyle, p. 180-183.

[5] M. Daru....—Ms.: «Ruda.»—Sur les habitudes anagrammatiques de Stendhal, voir l'Introduction.

[6] ...cet ancien secrétaire-général de Besançon.—Stendhal surnomme souvent Besançon son ami de Mareste, qui fut secrétaire-général de la préfecture du Doubs.

[7] J'étais en pantalon de ...—Le nom est laissé en blanc dans le manuscrit.

[8] J. vaisa voir la 5.—Entre cet alinéa et le suivant, Stendhal a laissé un assez grand espace dans lequel il a écrit le mot: «Chap.»

[9] ... au talent près ...—Variante: «Moins le talent.»

[10] Je trouve quelquefois beaucoup de plaisir à écrire, voilà tout.—Un feuillet intercalaire est ainsi conçu: «Au lieu de tant de bavardages, peut-être que ceci suffit: