[17] ... et enfin lisait ...—La lecture de cette ligne et de la précédente est très incertaine. Cette partie du texte est fort mal écrite. Stendhal s'en excuse dans la marge en disant: «Écrit de nuit à la hâte.»

[18] ... ce que j'aimais le plus au monde.—Entre cet alinéa et le suivant, Stendhal a laissé un large espace où il a écrit le mot: «Chapitre.»

[19] ... pour atteindre plus vite à son lit.—Entre cet alinéa et le suivant, nouvel espace assez large, marqué d'une +.

[20] Sa chambre est restée fermée dix ans après sa mort.—En marge de cet alinéa, Stendhal a fait un croquis représentant la chambre de sa mère, avec une notice explicative.

[21] ... en venant de la Grands-rue ...—Aujourd'hui rue Jean-Jacques-Rousseau, n° 14.—Voir l'Appendice II, la Maison natale de Stendhal, par M. Samuel Chabert.

[22] ... à peine à cent pas de la nôtre.—Dans la marge, Stendhal a dessiné un croquis donnant la situation respective de la maison de son père, de celle de son grand-père, et de la maison de Marnais. Un autre dessin plus grand est ajouté au manuscrit. Il représente la «partie de la ville de Grenoble en 1793» comprise entre la rue Lafayette, la rue Saint-Jacques, la place Grenette (où sont figurés l'«arbre de la Liberté», l' «arbre de la Fraternité» et la «pompe ancienne»), la Grande-rue et la rue des Vieux-Jésuites (aujourd'hui rue Jean-Jacques-Rousseau).—La maison occupée par Henri Gagnon porte actuellement le n° 20 de la Grande-rue et le n° 2 de la place Grenette.

Au verso, nouveau testament, ainsi conçu:

«Testament.

Je lègue et donne la Vie de Henri Brulard, écrite par lui-même, à M. Alphonse Levavasseur, place Vendôme, et après lui à MM. Philarète Chasles, Henri Foumier, Amyot, sous la condition de changer tous les noms de femme et aucun nom d'homme.

Cività-Vecchia, le 1er décembre 1835.

H. BEYLE.»


[CHAPITRE IV][1]