[13] ... s'il s'en trouve jamais pour ces fadaises ...—Variantes: «Fariboles, puérilités.»
[14] ... en écrivant ceci quarante-cinq ans après les événements.—Suit un plan de l'appartement de M. Gagnon ayant vue sur la Grande-rue et la place Grenette. Stendhal n'y indique pas les chambres d'Elisabeth et de Séraphie Gagnon. Il dit à ce sujet: «Je ne vois pas où logeaient ma tante Séraphie et ma grand'tante Elisabeth. J'ai un souvenir vague d'une chambre entre la salle-à-manger et la Grande-rue.»—En face, plan du quartier Saint-Laurent entre le pont de pierre (aujourd'hui pont de l'Hôpital) et les premières maisons de La Tronche. La Tronche était l'«église de M. Dumolard, mon confesseur, curé de La Tronche et grand tejé». Dans l'enceinte de Grenoble, non loin de la Citadelle, Stendhal indique l'emplacement de la a maison d'éducation de Mlle de La Sagne, ma sœur, son amie Mlle Sophie Gauthier». C'est l'ancien couvent des Ursulines, rue Sainte-Ursule, aujourd'hui occupé par les bureaux de la direction du Génie.
[15] ... le jour où j'avais un an, 23 janvier1784 ...—Stendhal indique 1783 (1786—3). Cette erreur est volontaire, car elle est reproduite dans un plan de l'appartement de M. Gagnon, dessina au verso du fol. 8, et portant: «Détail, 23 janvier 1788—5.»
[16] ... je ressemblais au Père Brulard ...—Chérubin Beyle, né le 17 septembre 1709, religieux du couvent de Saint-François de Grenoble, fils de Joseph Beyle et oncle de Joseph-Chérubin Beyle, père de Stendhal. (Sur la famille paternelle de Stendhal, voir Ed. Maignien, La famille de Beyle-Stendhal, Grenoble, 1889, broch. in-8.)
[17] «Un peu plus il était mort», disait mon grand-père.—En face, se trouve un croquis représentant une «coupe de la Porte-de-France», avec le «lieu de la ruade du mulet».
[18] ... le grand hiver de 1789 à 1790 ...—En surcharge, au crayon, de la main de R. Colomb: «1788 à 1789». La session des Etats de Romans à laquelle Stendhal fait allusion a duré du 2 novembre 1788 au 16 janvier 1789.
[19] ... M. Barthélémy d'Orbane, ami intime de la famille, était en O et moi en H ...—En face, est un plan d'une partie de l'appartement de M. Gagnon. Au coin à droite de la cheminée est Barthélémy d'Orbane et près de lui, devant le feu, le jeune Henri.
[20] ... M. Lysimaque ...—Lysimaque Tavernier, chancelier du consulat de France à Cività-Vecchia.—Sur ce personnage, voir C. Stryienski, Soirées du Stendhal-Club (1899), p. 236-242, et A. Chuquet, Stendhal-Beyle (1904), p. 532-533.
[21] ... il abaissait les cols démesurément longs de sa chemise.—Dans la marge est un croquis donnant les places respectives de «l'Empereur», du «colérique abbé Louis (alors non voleur et fort estimé)», du «terrible comte Regnault», et des auditeurs au Conseil d'Etat, parmi lesquels Henri Beyle.
[22] ... devant une assemblée choisie, par exemple à la Bibliothèque.—La bibliothèque municipale était alors située dans le passage dit aujourd'hui du Lycée, près de l'École centrale, plus tard lycée de garçons (voir notre plan de Grenoble en 1793).