[23] ... A l'occasion de Noël.—Variante: «Pour Noël.»

[24] ... tenant à la main une cuillerée de fraises.—Dans l'interligne est cette addition, marquée de deux croix: «Comme il allait manger des fraises.»

[25] ... M. de Broglie.—Ms.: «Gliebro.» Sur les habitudes anagrammatiques de Stendhal, voir notre Introduction.

[26] ... M. l'abbé Chélan dînait à la maison ...—Suit un plan d'une partie de l'appartement «au 1er étage», avec la table dans la salle-à-manger, la cuisine et une chambre à coucher. On y voit également, sur la place Grenette, l'emplacement où fut tué l'ouvrier chapelier (au pied des degrés qui conduisent aujourd'hui au n° 4 de la place Grenette).

[27] ... il y a peut-être de cela quarante-trois ans.—La journée des Tuiles eut lieu le 7 juin 1788. (Voir à ce sujet A. Prudhomme, Histoire de Grenoble, p. 587-590.)

[28] Journée des tuiles.—J'ai laissé à Grenoble une vue de cette révolte-émeute à l'aquarelle, par M. Le Roy. (Note de Stendhal.)

[29] Je la vis en R.—Plan indiquant la place de la vieille femme en R (Grande-rue) et «venant en R'» (place Grenette), et la situation en O (angle Nord de la place Grenette) de l'ouvrier blessé.

[30] ... quand je fus distrait ...—Variante: «Mais bientôt après je fus distrait ...»—En face, au verso du fol. 19, on lit: «Cette queue savante fait-elle bien? 22 décembre.»

[31] ... la maison Périer.—Maison Périer-Lagrange, aujourd'hui place Grenette, n° 4. (Voir notre plan de Grenoble en 1793.)

[32] Il mourut ...—Noël de Jourda, comte de Vaux, maréchal de France et lieutenant général du roi en Dauphiné, mourut à Grenoble le 14 septembre 1788.