[2] ... la magnifique allée des Marronniers, plantée ... par Lesdiguières.—Il s'agit de la promenade de la Terrasse du Jardin-de-Ville. Les orangers de la Ville de Grenoble proviennent en effet de Lesdiguières. Lors de la vente de l'hôtel de Lesdiguières aux Consuls de Grenoble pour en faire un Hôtel-de-Ville, il y eut une longue discussion au sujet de la cession de l'orangerie et des orangers. Ceux-ci furent définitivement compris dans le contrat de vente du 5 août 1719 (Arch. mun. de Grenoble, DD 101).—Il importe toutefois de noter que la terrasse et l'orangerie ne furent pas l'œuvre de Lesdiguières lui-même. Elles datent en effet de 1675 environ.—Les orangers sont encore aujourd'hui,—mais non plus «en grande pompe»,—placés dans le Jardin-de-Ville et sur la place Grenette.

[3] ... était venu se cacher à Avignon à la suite ...—Après ces mots il y a dans le manuscrit un blanc d'une demi-ligne.

[4]cette jolie Lyonnaise, Mme ...—Le nom a été laissé en blanc par Stendhal.

[5] ... un parfait jésuite ...—Ms.: «Tejé.»

[6] ... la porte de la Graille ...—Cette porte se trouvait sur l'actuel quai Créqui. Elle a été démolie en 1884, lors de l'agrandissement de l'enceinte. (Voir notre plan de Grenoble en 1793.)

[7] ... au-delà du travers de l'île A ...—Ici un plan explicatif.—L'île a disparu aujourd'hui; elle s'appelait l'île Sirand.

[8] Une seule disgrâce manquait à ce jésuite ...—Ms.: «Tejé.»

[9] Mon grand-père n'était jamais remonté dans la maison ...—Suit un plan d'une partie de la «maison paternelle», rue des Vieux-Jésuites.

[10] ... que j'ai reconnu plus tard appartenir aux jésuites.—Ms.: «Tejés.»

[11] ... qui donnait une brillante lumière à l'escalier L ...—Ainsi désigné par Stendhal dans son plan de la maison paternelle: «Escalier rejoignant celui de la maison.»