[6] ... Amar ... avocat, ce me semble.—Amar (né à Grenoble le 11 mai 1755) était au moment de la Révolution trésorier de France au bureau des Finances de Grenoble et avocat au Parlement de cette ville.

[7] ... qui confirma mon caractère atroce.—On lit en tête du fol. 175: «13 décembre 1835. Omar. Repris le travail of Life.» Et au verso du fol. 174: «Écrit de la page 93 à celle-ci à Cività-Vecchia du 3 au 13 décembre 1835.»

[8] Mon père ... vint s'établir dans la chambre O ...—Au bas du fol. 176 est un plan de la partie de l'appartement Gagnon voisine de la maison Périer-Lagrange. On y voit, en O, la «chambre de mon oncle» occupée par «mon père, Chérubin Beyle, lisant Hume». Cette chambre s'ouvrait sur la «terrasse avec vue admirable» donnant sur le «jardin Périer» et, par delà celui-ci, sur le «jardin public nommé Jardin-de-Ville». Elle était voisine d'une «grande salle» où était un autel. (Voir notre plan de l'appartement Gagnon.)

[9] Bientôt je me vis dans le trapèze à côté de la chambre de mon grand-père.—Suit un plan de la chambre de M. Gagnon et de la chambre en trapèze. Cette forme était nécessitée par l'escalier voisin. Le «trapèze» donnait sur une «petite cour. Odeur de cuisine de M. Rayboz».

[10] Séraphie, assez jolie, faisait l'amour ...—Italianisme à ôter. (Note de Stendhal.)

[11] Je me vois et je vois Séraphie au point S.—Suit un plan des lieux de la scène: «La ligne pointillé marque la ligne de bataille», à travers la chambre d'Elisabeth Gagnon, le passage, la salle-à-manger et la cuisine. Le point S est situé dans le passage.

[12] ... quand j'eus vingt-deux ans.—Ms.: «11 x 2.»


CHAPITRE XII[1]

BILLET GARDON