[1] Le chapitre XLV est le chapitre XL du manuscrit (fol. 759 à 778). Ecrit à Cività-Vecchia, le 9 mars 1836.
[2] ... je me rappelle mieux les dangers ...—Ms.: «Des dangers.»
[3] ...le sentier était formé de roches immobiles.—Suit une coupe du sentier et du précipice que les voyageurs voyaient à leur gauche. Le sentier était creux, les rochers qui le composaient formant un angle obtus de 60 degrés environ. Entre le sentier et le précipice, il pouvait y avoir trois ou quatre pieds. Au bas du précipice, dont la pente est indiquée par les lettres R P E, en «L, lac gelé sur lequel je voyais quinze ou vingt chevaux ou mulets tombés. De R en P le précipice me semblait presque vertical, de P en E il était fort rapide».
[4] ... elle est dans la gravure.—Suit un plan indiquant la marche de flanc suivie depuis l'Hospice jusqu'à Etrouble, en contournant le lac gelé.
[5] ... vers un hameau nommé Saint ...—Le reste du nom a été laissé en blanc.
[6] ... le fort de Bord.—Suit un croquis de la vallée d'Aoste, avec au fond le fort de Bard.
[7] C'est le chemin.—Suit un croquis analogue à celui indiqué ci-dessus; mais Stendhal y a figuré, en C, le chemin escaladant la montagne d'Albaredo.
[8] «Diable! il y a donc danger!»me dis-je.—Suit un croquis explicatif: à droite, en R, les remparts du fort de Bard. A gauche, en C, à la hauteur des remparts, la petite plate-forme du chemin, bordée par un précipice D allant jusqu'au fond de la vallée. Au-dessous, cette légende: «Le chemin, ou plutôt le sentier à peine tracé fraîchement avec des pioches, était comme C et le précipice comme D, le rempart comme R.»