[7] ... dans tous les cas ce ne put être ...—Variante: «Ce ne fut.»

[8]—Avec le chapitre XLVI finit le troisième tome relié du manuscrit. On lit, à la fin de la table qui termine le volume: «Ce volume troisième finit à l'arrivée à Milan, 796 pages font bien, une fois augmentées par les corrections et gardes contre la critique, 400 pages in-8°. Qui lira 400 pages de mouvements du cœur?»Au feuillet suivant, on lit encore: «1836, 26 mars, annonce du congé pour Lutèce. L'imagination vole ailleurs. Ce travail en est interrompu. L'ennui engourdit l'esprit, trop éprouvé de 1832 à 1836, Omar. Ce travail, interrompu sans cesse par le métier, se ressent sans doute de cet engourdissement.—Vu ce matin galerie Fech avec le prince, et loges de Raphaël.—Pédantisme: rien n'est mal dans le Dante et Raphaël, idem à peu près pour Goldoni. 8 avril 1836, Omar.»


CHAPITRE XLVII[1]

Milan

Un matin, en entrant à Milan, par une charmante matinée de printemps, et quel printemps! et dans quel pays du monde! je vis Martial à trois pas de moi, sur la gauche de mon cheval. Il me semble le voir[2] encore, c'était Corsia del Giardino, peu après la rue des Bigli, au commencement de la Corsia di Porta Nova.

Il était en redingote bleue avec un chapeau bordé d'adjudant général.

Il fut fort aise de me voir.

«On vous croyait perdu, me dit-il.