[1] Les Annales du 5 février 1911.

[2] P. 9 (Grenoble, Gratier, 1900).

[3] E. Maignien, La Famille de Beyle-Stendhal, Grenoble, 1889, Drevet. Voir, pp. 12-13, l'extrait de naissance de Marie-Henry Beyle, publié in extenso, et reproduit à nouveau ci-dessus, p. 337.

[4] On sait qu'à Grenoble la propriété bâtie est extrêmement divisée, et que très souvent un immeuble appartient, par étages ou portions d'étages, à plusieurs propriétaires distincts.

[5] Ces documents nous ont été fournis en grande partie par M. Gérardin, receveur de l'enregistrement à Sassenage, d'après les archives de la mairie de Grenoble, du greffe du tribunal civil, de l'enregistrement et de l'étude de Me Raymond, notaire à Grenoble.


[III. L'APPARTEMENT DE HENRI GAGNON]

La Treille de Stendhal

Stendhal ne dit presque rien de la maison de son père et du triste appartement où il naquit et où mourut sa mère; c'est qu'il vécut surtout dans la maison gaie et vivante de son grand-père. Le docteur Henri Gagnon occupa successivement deux appartements dans le même immeuble. De l'un, situé au n° 2 de la place Grenette, au premier étage, Stendhal parle à peine dans sa Vie de Henri Brulard; il fut d'ailleurs abandonné dès 1789 et occupé ensuite par les demoiselles Caudey, marchandes de modes. Mais le second a laissé à notre auteur de nombreux souvenirs, à la fois amers et attendris.