Je disparus au bout d'une minute. M. Gorse en dut penser de belles sur mon compte. Je devais être un singulier problème dans la famille Daru; la réponse devait varier entre: C'est un fou, et: C'est un imbécile.


[1] Le chapitre XXXIX est le chapitre XXXIV du manuscrit (fol. 636 à 655).—Ecrit les 5, 7 et 29 février 1836, à Rome, puis à Cività-Vecchia. Stendhal indique lui-même au fol. 648 bis: «7 février 1836. recopié le 29 février 1836. Made de 648 à 811 du 24 février au 19 mars 1836.» Le fol. 811 est le dernier du manuscrit de la Vie de Henri Brulard.

[2] ... il était situé sur la porte cochère.—Suit un plan de la maison Daru, à l'angle de la rue de Lille et de la rue de Bellechasse. Sur la rue de Lille, en «A, porte cochère»menant à une tour carrée. A droite, en «B, perron, ou plutôt pas de perron, escalier tournant montant au premier. Tout le premier, A C D, appartement de M. Daru, le même espace, au second, appartement de MM. Pierre et Martial Daru, ses fils.»Au fond de la cour, en «E, perron conduisant à l'escalier par lequel je montais à ma chambre».—Au fol. 638, plan de l' «appartement de M. Daru, au premier»; Stendhal s'est figuré, dans le salon, au milieu de la famille Daru. Un plan analogue se trouve encore un peu plus loin.

[3] ... ancien ministre de la Guerre.—Stendhal explique cette longue parenthèse de la manière suivante: «Pour la clarté.»

[4] A table, placé au point H ...—Suit un plan de la table, avec les places respectives de M., de Mme Daru et de Stendhal.

[5] ... je ne mangeais pas un morceau qui me plût.—Mot oublié par l'auteur en passant du fol. 640 au fol. 641.

[6] ... j'allais chez elle au Chevallon ...—Hameau de Voreppe, sur la route de Lyon à Grenoble, non loin du Fontanil, où se trouvait la maison de campagne des Gagnon.

[7] ... qui s'étaient à peu près ruinés.—Suit un plan de la route du Fontanil au Chevallon, avec la situation respective de la «maison de Mme de Montmort»et la «chaumière, adorée par moi, de mon grand-père».

[8] ... Mme Lebrun, marquise de Graves.—Le nom a été laissé en blanc par Stendhal. Voir ci-dessus, t. II, p. 108.